Bonnie Cooke s’entretient avec La Presse au sujet de la réglementation des appareils auditifs en vente libre

Bonnie Cooke, directrice de l’audiologie à Orthophonie et Audiologie Canada, s’est entretenue avec Catherine Handfield, journaliste à La Presse, au sujet de la réglementation des appareils auditifs en vente libre, en particulier la fonctionnalité des AirPods d’Apple.

OAC soutient l’accès amélioré aux soins auditifs qu’offrent les appareils auditifs en vente libre aux adultes atteints de pertes auditives légères à modérées. Toutefois, OAC insiste sur la nécessité d’une réglementation stricte, d’un soutien clinique et de l’éducation du public pour garantir leur utilisation sûre et efficace.

Bonnie Cooke a été citée et a donné des informations sur les appareils auditifs en vente libre.

Lisez l’article ici.

Le Sénat adopte la motion relative à la Journée de l’ourson témoin

Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) se réjouit de l’adoption récente par le Sénat d’une motion visant à reconnaître officiellement le 10 mai de chaque année comme la Journée de l’ourson témoin. Cette journée nationale d’action rend hommage à l’héritage de Jordan River Anderson et de sa famille, tout en réaffirmant l’obligation légale du gouvernement fédéral de mettre pleinement en œuvre le principe de Jordan.

Présentée par le sénateur Brian Francis, la motion souligne les obstacles auxquels les enfants et les familles des Premières Nations continuent de se heurter pour accéder aux services essentiels en matière de santé, de services sociaux et d’éducation en raison de conflits de compétence et de délais administratifs. Au cours du débat au Sénat, l’histoire de Jordan River Anderson a été racontée, soulignant les échecs systémiques qui continuent d’avoir des conséquences réelles et persistantes pour les enfants et leurs familles.
L’adoption de la Journée de l’ourson témoin représente une étape importante vers un engagement renouvelé en matière de responsabilisation et de sensibilisation du public. Elle renforce le principe de Jordan, qui vise à garantir que les enfants des Premières Nations reçoivent les services dont ils ont besoin, quand ils en ont besoin, sans délai ni déni de service.
Cette motion s’inscrit directement dans le cadre des efforts continus d’OAC en matière de défense des intérêts. Les services de santé de la communication sont des services de santé essentiels, et non pas facultatifs, et les délais ou les dénis dans l’accès à ces services peuvent avoir des conséquences à vie pour le développement, l’éducation et le bien-être des enfants. OAC a régulièrement fait part de ses préoccupations concernant les obstacles administratifs liés au principe de Jordan qui affectent de manière disproportionnée l’accès des enfants des Premières Nations aux services de santé de la communication. La reconnaissance de la Journée de l’ourson témoin constitue une avancée positive pour mettre en lumière ces enjeux systémiques et la nécessité cruciale d’agir rapidement.

OAC remercie le sénateur Francis ainsi que tous les sénateurs et toutes les sénatrices qui ont appuyé cette motion de leur leadership dans l’affirmation que le principe de Jordan n’est pas un programme discrétionnaire, mais une obligation légale et une obligation en matière de droits de la personne.

Projet de loi S-5 : Modernisation des données sur la santé pour les professionnels de la santé de la communication

Le gouvernement fédéral a présenté le projet de loi S-5, Loi visant un système de soins de santé connecté au Canada. Actuellement aux premières étapes de son examen au Sénat, ce projet de loi vise à normaliser le partage des renseignements sur la santé au Canada. Pour les orthophonistes, les audiologistes et les aides en santé de la communication, ce projet de loi représente une avancée significative vers un système de santé plus intégré.

Le projet de loi S-5 met l’accent sur l’interopérabilité, soit la capacité des différents systèmes de dossiers médicaux électroniques (DME) à « communiquer » entre eux. Ce projet de loi exigerait des fournisseurs de TI qu’ils adoptent des normes communes et interdirait le « blocage de données », garantissant ainsi que les renseignements sur les patients suivent les patients plutôt que d’être confinés à un logiciel ou à un système clinique spécifique.

Les professionnels de la santé de la communication ont besoin d’un accès rapide aux données pour fournir des soins sûrs et efficaces. Cependant, de nombreux professionnels de la santé, en particulier ceux qui exercent en pratique privée ou en milieu communautaire, rencontrent des obstacles importants pour accéder aux dossiers médicaux provinciaux ou territoriaux ou y contribuer.

S’il est adopté, le projet de loi S-5 pourrait résoudre plusieurs problèmes de longue date :

  • Collaboration harmonieuse au sein des équipes : L’interopérabilité des DME permettrait aux orthophonistes, aux audiologistes et aux aides en santé de la communication de s’intégrer pleinement aux équipes interprofessionnelles, réduisant ainsi le besoin de procéder à des évaluations en double et de saisir manuellement les données.
  • Transitions plus fluides entre les soins : À mesure que les clients progressent dans le continuum de soins, la normalisation des données permettrait de s’assurer que les cliniciens ont facilement accès aux antécédents, aux notes de contact, aux résultats des tests et aux plans de soins pertinents.
  • Réduction de la charge administrative : En réduisant leur dépendance au papier et au télécopieur, les cliniciens pourraient consacrer moins de temps à la recherche de dossiers et plus de temps aux soins directs aux patients.
  • Visibilité professionnelle : Lorsque les services de santé de la communication sont visibles dans les dossiers numériques partagés, la valeur des professionnels de la santé de la communication au sein du système de santé dans son ensemble est plus clairement mise en évidence.

OAC suit de près les progrès du projet de loi S-5 au Sénat. Nous continuerons de plaider en faveur d’une inclusion significative des professionnels de la santé de la communication dans le paysage de la santé numérique au Canada.

Récipiendaires du Cycle 1 des bourses d’études d’OAC 2025-2026

Félicitations aux récipiendaires du cycle 1 des bourses d’études 2025-2026! Nous sommes ravis de reconnaître ces étudiants associés pour leurs réalisations exceptionnelles et leur dévouement envers leurs programmes. En tant que futurs audiologistes et orthophonistes, ils ont démontré l’esprit d’excellence, de leadership et de service communautaire qui est profondément apprécié par OAC.

Merci à Maria Scaringi de KIDSPEECHTM et aux Elks of Canada pour leur soutien continu et généreux. Nous remercions également sincèrement les membres de notre comité des bourses d’études pour le temps et l’engagement considérables qu’ils ont consacrés à l’amélioration du programme.

Bourses KIDSPEECH

KIDSPEECH
KIDSPEECH Leadership Scholarship 1000 $
Sneha Patel
University of Toronto
orthophonie

Bourses Elks and Purple Fund for Children

Deborah Kully Scholarship 2000 $
Anastasia Sheveliov
University of Alberta
orthophonie
Susan Lane Scholarship 2000 $
Winston Lee
University of British Columbia
audiologie
William J. Blake Scholarship 2000 $
Robin O'Hagan
Western University
audiologie
Gordon Leslie Memorial Scholarship 1000 $ chaque
Taylor Gnida
Western University
orthophonie
Jayda Yoxall
University of Alberta
orthophonie
Anita Sritharan
University of Toronto
orthophonie
Miranda Pollard
Western University
audiologie
Morgan Johnson
McMaster University
orthophonie
Brooklyn Ruddock
University of Alberta
orthophonie
Dane (David) Richard
University of Alberta
orthophonie
Aaron Vincent
University of Toronto
orthophonie
Naomi Geller
Western University
orthophonie
Erika Snowden
McMaster University
orthophonie

Bourses de l'OAC

SAC Research Scholarships 1000 $ chaque
Chloe Collins
University of Alberta
orthophonie
Brook Rudelich
University of Alberta
orthophonie
Audiology Leadership Scholarship 1000 $
Sophia Cook
University of British Columbia
audiologie
Isabel Richard Scholarships 1000 $ chaque
Olivia Côté
University of British Columbia
orthophonie
Mahnoor Khurram
University of Toronto
orthophonie
Kyra Pocsai
University of Melbourne, Australie
orthophonie

Changement apporté au Programme fédéral de santé intérimaire : Introduction de copaiements pour les patients

À partir du 1er mai 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) instaurera une nouvelle structure de copaiements pour le Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI). Ce changement, initialement présenté dans le Budget 2025, introduit un modèle de partage des coûts pour les prestations de santé supplémentaires, tout en maintenant une couverture complète pour les services médicaux de base.

Vous pouvez lire l’annonce originale ici.

En vertu de la nouvelle politique, les bénéficiaires devront payer un copaiement de 30 % pour les services supplémentaires directement à leur fournisseur de soins au point de service. Cela comprend notamment les évaluations audiologiques, les services d’orthophonie et l’achat d’appareils et accessoires fonctionnels tels que des appareils auditifs. De plus, des frais fixes de 4 $ s’appliqueront à chaque médicament sur ordonnance admissible délivré ou renouvelé dans le cadre du programme.

Les soins de santé de base, comme les visites chez le médecin ou les soins hospitaliers, ne seront pas touchés et continueront d’être entièrement couverts sans copaiement.

Pour les membres d’OAC, ces changements entraînent de nouvelles responsabilités cliniques et administratives. Les fournisseurs doivent désormais calculer et percevoir le copaiement de 30 % du patient à l’aide du tableau des avantages du PFSI, tout en continuant à facturer les 70 % restants à la Croix Bleue Medavie.

Les membres doivent savoir que certains groupes, notamment les enfants de moins de 14 ans et les personnes identifiées comme médicalement vulnérables, pourraient être exemptés de ces copaiements. OAC encourage ses membres à vérifier les exemptions applicables à certains patients sur le portail des fournisseurs de la Croix Bleue Medavie avant de fournir les services.

Les exigences administratives pour les fournisseurs comprennent notamment les suivantes :

  • Mettre à jour les listes de cliniques dans l’outil de recherche de fournisseurs du PFSI afin d’assurer une bonne visibilité auprès des patients.
  • Fournir des reçus détaillés pour tous les copaiements perçus, car les patients en ont besoin pour leurs dossiers personnels et pour leur éventuel transfert vers les régimes d’assurance-maladie provinciaux.
  • Communiquer de manière transparente avec les clients à propos des obstacles financiers potentiels aux soins, en particulier pour les articles coûteux comme les appareils auditifs.

En tant que porte-parole national des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication, OAC s’engage à veiller à ce que l’élaboration des politiques favorise un accès sûr et équitable aux soins de communication pour toute la population canadienne. Ce changement apporté au PFSI survient à un moment où l’accès aux services de santé de la communication est déjà mis à mal par la pénurie de main-d’œuvre, les ressources limitées et les longs délais d’attente. OAC poursuit ses efforts de sensibilisation afin de garantir que les obstacles financiers ne retardent pas les interventions essentielles en matière de communication et d’audition.

Ces efforts s’inscrivent dans le cadre des priorités générales d’OAC : promouvoir un accès équitable, préconiser des modèles de soins adaptés à la culture et axés sur la communauté, et renforcer la main-d’œuvre canadienne dans le domaine de la santé de la communication. Les membres peuvent trouver plus de détails concernant les tableaux des avantages mis à jour, les instructions de facturation et une trousse d’information à l’intention des parties prenantes sur le site Web de l’IRCC et le portail des fournisseurs de la Croix Bleue Medavie.

Rapport d’étape après un an du plan d’action sur les soins primaires en Ontario

Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) accueille favorablement le rapport d’étape après un an du Plan d’action de l’Ontario pour les soins primaires. Nous sommes encouragés par la volonté de la province d’élargir considérablement les équipes interprofessionnelles de soins primaires dans l’ensemble de l’Ontario d’ici 2029.

La province poursuivant sur cette lancée, OAC continue néanmoins de promouvoir le rôle essentiel que jouent les orthophonistes et les audiologistes au sein de ces équipes en pleine expansion. L’intégration de la santé de la communication dans les soins primaires est essentielle pour réduire la pression sur l’ensemble du système tout en améliorant les résultats pour les patients. Grâce à des évaluations et des traitements professionnels offerts directement dans leur communauté, les patients peuvent bénéficier d’une intervention plus précoce, d’un accès plus rapide aux soins et d’une dépendance moindre à l’égard des services spécialisés déjà surchargés.

OAC continuera à œuvrer pour la reconnaissance des orthophonistes et des audiologistes en tant que pilier permanent et essentiel du système de santé de l’Ontario.

Pour en savoir plus sur l’intégration des orthophonistes et des audiologistes dans les équipes de soins primaires, consultez la trousse d’outils sur les soins primaires en équipe d’OAC.

L’Association canadienne de l’ergothérapie et Orthophonie et Audiologie Canada lancent un appel à l’action alors que les retards dans l’application du principe de Jordan et de l’Initiative : Les enfants inuits d’abord, privent les enfants des Premières Nations et des Inuits d’accès à des soins essentiels

Le 19 janvier 2026 – OTTAWA, Ont. – L’Association canadienne de l’ergothérapie (ACE) et Orthophonie et Audiologie Canada (OAC) demandent au gouvernement fédéral de prendre des mesures immédiates et durables afin d’éliminer les obstacles qui empêchent les enfants et les familles des Premières Nations et des Inuits d’avoir accès à des services de santé essentiels en vertu du principe de Jordan et de l’Initiative : Les enfants inuits d’abord, en particulier dans les communautés autochtones du Nord et des régions éloignées.

Ensemble, l’ACE et OAC représentent des milliers de prestataires de services de santé d’un bout à l’autre du Canada, qui sont les témoins directs des répercussions en cascade du sous- financement et de l’inaccessibilité des services. Malgré les promesses du principe de Jordan et de l’Initiative : Les enfants inuits d’abord, qui ont été conçus pour garantir aux enfants des Premières Nations et aux enfants inuits, respectivement, un accès rapide aux services de santé, aux services sociaux et aux services éducatifs dont ils et elles ont besoin, beaucoup continuent de subir des retards inacceptables ou des refus de services. Les membres de l’ACE et d’OAC signalent de longs délais d’attente, des processus de financement complexes et des interprétations incohérentes du principe de Jordan qui créent des obstacles à la prestation de soins en temps opportun, tandis que la clientèle souffre.

« Le principe de Jordan n’est pas une simple prime. Il existe pour garantir que les enfants des Premières Nations reçoivent les soins dont ils et elles ont besoin, où et quand ils et elles en ont besoin. Les ergothérapeutes aident les enfants à accomplir des tâches quotidiennes que beaucoup considèrent comme acquises, comme se laver en toute sécurité, se préparer pour l’école, apprendre, jouer et participer à la vie familiale et communautaire. Les ergothérapeutes travaillent directement dans les domiciles, les écoles et les communautés afin de rapidement mettre en place des soutiens pratiques. Lorsque l’accès à ces services essentiels est retardé, les enfants se voient refuser les soins auxquels elles et ils ont légalement droit, et les familles sont laissées seules face à des systèmes complexes. »
– Irving Gold, directeur général de l’Association canadienne d’ergothérapie

« Les services d’orthophonie et d’audiologie sont des services de santé essentiels en vertu du principe de Jordan et sont essentiels à la capacité des enfants à communiquer, à apprendre et à s’épanouir. Les obstacles administratifs persistants retardent l’accès aux soins, ce qui a des conséquences réelles pour les enfants et les familles des Premières Nations. Nos membres jouent un rôle essentiel dans le soutien à la santé communicationnelle, à la revitalisation linguistique et aux soins respectueux des cultures, mais l’accès reste inégalitaire. Le gouvernement fédéral doit aborder ces obstacles afin que chaque enfant puisse recevoir les services dont elle ou il a besoin quand elle ou il en a besoin. »
– Luciana Nechita, directrice générale d’Orthophonie et Audiologie Canada

« Chaque enfant des Premières Nations a le droit d’accéder en temps opportun et de manière équitable aux soins de santé dont il ou elle a besoin pour mener une vie heureuse et saine. Cela inclut les services d’ergothérapie, d’orthophonie et d’audiologie qui les aident à s’épanouir. Les retards persistants et les obstacles systémiques qui nuisent au système du principe de Jordan font du tort aux enfants et à leurs familles. Chiefs of Ontario demandent au gouvernement fédéral de prendre des mesures immédiates et signifiantes pour éliminer ces obstacles et respecter leurs obligations en vertu des traités ainsi que leurs obligations légales et fiduciales afin de garantir qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte dans l’attente de ces services essentiels. »
– Abram Benedict, chef régional de l’Ontario, Chiefs of Ontario

L’ergothérapie joue un rôle essentiel dans la gestion de la douleur, le rétablissement et la réadaptation. Elle aide les enfants, les jeunes et les familles en abordant les difficultés fonctionnelles liées aux blessures, aux handicaps, à la santé mentale, à la douleur chronique et à la participation quotidienne à la maison, à l’école et dans la communauté. Les orthophonistes et les audiologistes jouent un rôle essentiel dans le soutien au développement de la communication, à la santé auditive, à l’apprentissage et à l’acquisition du langage, y compris les efforts de revitalisation linguistique dans les communautés autochtones.

Lorsque ces services ne sont pas disponibles, les personnes se retrouvent sans les outils, les stratégies ou le soutien nécessaires pour gérer en toute sécurité la douleur chronique, les traumatismes ou les limitations fonctionnelles. Face à ce vide, trop de personnes se tournent vers des moyens non réglementés ou dangereux pour faire face à la situation, ce qui alimente les cycles de dépendance, aggrave la santé mentale et accentue les difficultés sociales et économiques.

L’Alberta reconnaît le Mois de la parole et de l’audition à perpétuité

OAC a l’immense plaisir d’annoncer une étape historique pour nos professions en Alberta. À la suite d’importants efforts de sensibilisation et d’une collaboration continue d’OAC avec le cabinet de l’honorable Adriana LaGrange, ministre des Soins primaires et préventifs, le gouvernement de l’Alberta a officiellement déclaré le mois de mai « Mois de la parole et de l’audition » à perpétuité.

Cette réussite est le résultat du travail assidu d’OAC auprès du cabinet de la ministre LaGrange sur divers sujets de sensibilisation, qui a mis en évidence l’importance fondamentale de la santé de la communication et la nécessité vitale d’un dépistage et d’une intervention précoces.

Dans une lettre adressée à Luciana Nechita, chef de la direction d’OAC, la ministre LaGrange a salué les efforts déployés par l’association pour promouvoir le rôle des orthophonistes, des audiologistes et des aides en santé de la communication. Elle a souligné que le travail de nos membres non seulement améliore la qualité de vie des Albertaines et des Albertains tout au long de leur vie, mais réduit également le besoin à long terme de soutiens sociaux et de soins de santé plus intensifs.

Ce statut « à perpétuité » représente une victoire importante pour nos membres et leurs patients. Il garantit que chaque année, au mois de mai, les contributions essentielles des professionnels de la santé de la communication seront reconnues et célébrées dans toute l’Alberta, sans qu’un renouvellement annuel soit nécessaire.

OAC tient à remercier la ministre LaGrange de son soutien et de sa reconnaissance du rôle important que jouent nos membres dans l’amélioration de la qualité de vie de la population canadienne. Nous nous réjouissons de poursuivre notre travail de défense des intérêts afin de veiller à ce que la santé de la communication demeure une priorité sur la scène nationale et provinciale.

Lire l’annonce

OAC poursuit son plaidoyer en faveur de l’inclusion au Programme canadien d’exonération du remboursement des prêts d’études

Le Programme canadien d’exonération du remboursement des prêts d’études vise à réduire la pénurie de main-d’œuvre dans les collectivités rurales et éloignées en offrant une exonération du remboursement des prêts d’études fédéraux aux personnes qui exercent une profession admissible dans les domaines de la santé et des services sociaux. Bien que le gouvernement ait récemment élargi le programme pour y inclure dix professions supplémentaires, les orthophonistes et les audiologistes n’en font toujours pas partie.

Comme il est expliqué dans la récente soumission d’OAC dans le cadre d’une consultation (en anglais), cette exclusion constitue une préoccupation majeure pour nos professions. Les orthophonistes et les audiologistes fournissent des services essentiels en matière de diagnostic, de traitement et de réadaptation. Ne pas inclure nos professions, c’est ignorer la pénurie grave et croissante d’orthophonistes et d’audiologistes qui sévit dans les régions rurales et éloignées, où l’accès aux services liés à la communication, à la déglutition, à l’équilibre et à l’audition est déjà limité.

Parallèlement à cela, les orthophonistes et les audiologistes partout au Canada doivent composer avec une charge de travail élevée, des effectifs limités, des contraintes en matière de ressources et l’épuisement professionnel, autant de facteurs qui ont une incidence sur la disponibilité et l’uniformité des soins à l’échelle nationale.

OAC a régulièrement soulevé cette question lors de consultations fédérales, dans des mémoires prébudgétaires et dans le cadre de discussions directes avec des représentants du gouvernement. Nous continuons d’exhorter le gouvernement à mettre à jour le Règlement fédéral sur l’aide financière aux étudiants et le Règlement fédéral sur les prêts aux étudiants afin d’y inclure explicitement les orthophonistes et les audiologistes.

Bien que nos professions demeurent exclues, OAC poursuit ses efforts de sensibilisation avec détermination. Nous continuerons d’informer nos membres de l’évolution de cette question.

Passez à l’action : contactez votre député

Nous encourageons les membres d’OAC à contacter leur député fédéral pour lui faire part de leurs préoccupations concernant l’exclusion des orthophonistes et des audiologistes du Programme canadien d’exonération du remboursement des prêts d’études.

Vous pouvez :

  1. Utiliser l’outil Trouvez un député pour obtenir les coordonnées de votre député;
  2. Personnaliser et envoyer le modèle de lettre d’OAC à votre député.

L’ajout d’un bref exemple provenant de votre pratique ou de votre collectivité pourrait renforcer encore davantage votre message.

La Saskatchewan est confrontée à une pénurie d’orthophonistes, mais un nouveau programme local offre un espoir

À la fin du mois d’octobre 2025, Jennifer Cameron-Turley, gestionnaire provinciale d’OAC chargée de la défense des intérêts pour la Saskatchewan, s’est entretenue avec Abby Zieverink, reportrice au bulletin d’information du matin de la station de radio CJME à Regina. Elles ont discuté de la pénurie actuelle d’orthophonistes dans la province et des répercussions de cette pénurie sur les cliniciens et cliniciennes ainsi que sur leurs patients. L’ouverture du nouveau programme de maîtrise en orthophonie à l’Université de la Saskatchewan, qui accueillera sa première cohorte de 40 étudiants et étudiantes en septembre 2026, laisse espérer que le recrutement et la rétention des orthophonistes s’amélioreront considérablement dans l’avenir. L’article, publié le 19 décembre 2025, présente le point de vue de trois étudiants diplômés qui ont récemment dû quitter la Saskatchewan pour poursuivre leurs études en orthophonie hors de la province, illustrant ainsi pourquoi un programme provincial est si nécessaire. Nous remercions CJME980 et Abby Zieverink d’avoir contribué à mettre en lumière ce sujet extrêmement important.

Lien de l’entrevue (en anglais)